Veuillez patienter pendant le chargement de la page.

erik
damiano
réalisateur / photographe
Films Créations photo

Détours – La Voie des Oublié·es | Erik Damiano

Détours – La Voie des Oublié·es

2026







 

D’après Les Sabines de Jacques Louis David (1799)

 

Production : collectif le petit cowboy

Assistante : Elsa Pellerin
Lumière : Clélia Tournay

Mise en corps : Cécile Grassin

Le processus de création a été documenté en vidéo par la réalisatrice Elizabeth Germa.

 

Avec la participation des élèves des classes Bac pro photo (LEP Gisèle Halimi) et les élèves UPE2A (LEGT Joséphine Baker) : Esteban Aibar, Mohamed Akka Salhi, Lylou Angevin, Lylou Avoine, Eden Beggs, Maïa Bourgouin Gbaguidi, Ethan Buros, Joanne Cailloux, Léa Camacho, Clara Carrasco, Léonie Castillon, Simon Cockin-Weil, Alistair Collado, Lison Duperrex, Aymane Fettaki, Iris Jenoudet, Malia Kayssi, Anastasia Lebedev, Lilou Leroy, Manon Lion, Ava Lopes, Sara Marhzaoui, Nowlan Metge, Luna Mommaire-Rubio, Inesse Moulahi, Vladislav Mundo, Abdulaziz Musab Gunes, Anne Néola Jeyaraj, Zazie Nguyen-Douay, Déborah Okonofua, Lewis Payet, Stella Ribault-Vargas Ulloque, Lou Saint-Sernin, Martin Treil, Lucas Zanatta, Zack
et le chien Indy

Avec leurs enseignant·es : Christine Miakinen, Océan Delbes, Nadia Medjahed-Durel, Saliha Damene, Margit Molnar, Karine Bossavy, Thibault Lavail

Un grand merci à toute l’équipe de direction, au personnel et à l’ensemble des équipes pédagogiques des Lycées Gisèle Halimi et Joséphine Baker !

En partenariat avec le Centre Culturel Alban Minville

Avec le soutien de la Cité Éducative Grand Mirail, le Pass Culture 2025, LEP Gisèle Halimi, la Région Occitanie

L’équipe du petit cowboy et les élèves ont une pensée particulière pour Zack, dont nous n’avons pas de nouvelles.

 

La création du détournement s’est déroulée de mars 2025 à février 2026.
Erik Damiano et l’équipe pédagogique ont proposé aux élèves de travailler à partir du tableau de Jacques-Louis David, Les Sabines.

Ensuite, l’œuvre originale leur a été présentée par Christine Miakinen, enseignante en arts appliqués.
Puis, Nadia Medjahed-Durel, enseignante en lettres et histoire-géographie leur a présenté une thématique qui pourrait être choisie pour le détournement, à savoir la colonisation et ses enjeux.

Ensuite, les élèves ont travaillé en petits groupes avec Erik Damiano pour choisir quels thèmes iels voulaient aborder dans la future œuvre. A l’issue de ce processus démocratique, les élèves ont choisi de représenter la lutte contre les oppressions et les discriminations.

Iels ont ensuite substitué les éléments constitutifs du tableau Les Sabines par des éléments symbolisant, selon elles et eux, les oppressions. Les débats ont été ardus, chacune et chacun ayant son propre avis !
Les élèves ont continué ce travail avec Océan Delbes, enseignant en arts appliqués, puis en autonomie pour la répartition des rôles.

Enfin, la finalisation a eu lieu au Centre Culturel Alban Minville à Toulouse, dans lequel les élèves ont passé deux journées de résidence. En petits groupes, les élèves ont construit les accessoires avec les enseignantes et les enseignants. Iels ont d’autre part assisté à une initiation à la lumière avec l’éclairagiste Clélia Tournay, et ont pu choisir les couleurs à utiliser dans la photographie. Iels ont aussi vécu des ateliers de mise en mouvement avec la chorégraphe Cécile Grassin, pour donner de la dynamique aux corps dans la photographie.
Il a été proposé aux élèves d’être interviewé·es par la réalisatrice Elizabeth Germa pour partager leur expérience du projet et l’ensemble du processus de création.

 

Les élèves se sont ainsi réapproprié les symboles de l’œuvre de Jacques-Louis David, pour porter un message fort, qu’iels ont explicité dans le texte suivant :

«En 1799, Jacques-Louis David peint Les Sabines qui, dans l’Antiquité, se sont mobilisées pour s’interposer entre les Romains et les Sabins, pour la Paix et leurs droits.
En 2026, nous, lycéen·nes en 1ère Photo et UPE2A, luttons contre les oppressions, l’injustice et les conflits de notre monde.

Sur la droite, nous avons fait tomber les armures. Les boucliers sont devenus des symboles des opprimé·es, les nuages gris laissent place au ciel coloré.

Ce détournement, La Voie des Oublié·es , mêle Paix et Liberté. C’est notre génération que l’on représente. Blessée mais debout, fatiguée mais lucide, révoltée mais pleine d’amour.

 

Ici, la Paix n’est plus un rêve antique mais un combat vivant, coloré et surtout collectif.»

 

Dans le titre, Voie et Voix se confondent : un chemin vers la Paix où la parole de celles et ceux qui peuvent s’exprimer résonne pour toutes et tous.

 

Erik Damiano, le petit cowboy et l’équipe pédagogique sont fièr·es des élèves qui ont su débattre dans le respect et se sont pleinement investies et investis dans toutes les étapes de la création de cette œuvre, qui est la leur. Bravo à elleux!




Bouton Play/Pause
/
Barre d'outils